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Note d’intention de mise en scène
Biographies des artistes
La presse en parle

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Les photos du spectacle

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Note d’intention de mise en scène

Quatre personnages, comédiens, musiciens

Mac Orlan âgé, une serveuse-chanteuse, un accordéonniste, le patron-chanteur-montreur d’images-trompettiste.

C’est Jules Bourdeaux, comédien et chanteur, vieux compagnon de route de notre compagnie, qui campera Mac Orlan.
Au Théâtre de la Vieille Grille que nous dirigeons à Paris, Laurent Berman et moi-même, nous avons rencontré un duo de jeunes à peine trentenaires, Charlotte Popon comédienne et chanteuse, et Samuel Zucca, accordéonniste et créateur de lumières. Il semble qu’une nouvelle génération, qui connaît peu Mac Orlan, redécouvre avec bonheur la « chanson à texte ».
Laurent Berman montrera à la baguette et à la trompette les images qu’il aura peintes ou dessinera en direct, évoquant le « décor sentimental » de l’univers de Mac Orlan, devenu dans ses dernières années un "aventurier immobile" .
Le plateau réunit donc deux trentenaires et deux sexagénaires : le télescopage trans-générationnel d’aujourd’hui n’est pas sans rappeler celui qui existait lorsque Mac Orlan transmettait « à bâtons rompus » ses pensées à la jeune Claudine, qui aura donc été une passeuse de mémoire…

Décor et scénographie de Laurent Berman


Deux tables dans un café évoquant de loin Le Lapin agile : Mac Orlan est assis à l’une, l’accordéoniste à l’autre. Au fond, une amorce de comptoir construit de façon à pouvoir devenir un castelet-déroulant d’images, des toiles peintes, sur un store à la fenêtre, sur le paravent ; les images apparaissent des endroits les plus inattendus, manipulées par le patron à la façon des « montreurs d’images » qui perdurèrent jusqu’au début du XXe siècle, Cantastorie en Italie, Bänkelsänger en Allemagne.

La serveuse-chanteuse circule entre eux ; elle essuie les verres, chante, pose parfois une question, comme le patron et l’accordéoniste ; les textes de Mac Orlan leur répondent, et ancrent la quinzaine de chansons retenues.

Costumes et accessoires


Mac Orlan : béret, pantalon de velours, pull à côtes, l’ensemble assez fatigué, et bien sûr des pipes...
Le patron : chemise de laine à manches retroussées, vieux pantalon en coutil, bretelles, tablier, casquette, le tout évoquant un peu le personnage de Frédé, patron du Lapin agile, ami de Mac Orlan vers 1900.
L’accordéoniste (Paulo) : chapeau, pantalon et veste noirs, afin d’évoquer aussi bien un apache de 1900 qu’un musicien tsigane des Puces de St Ouen aujourd’hui.
La serveuse-chanteuse (Margot) : elle est la seule à changer de costumes (d’où le paravent), puisque c’est elle qui, interviewant Mac Orlan en 1969, lui/nous fait remonter le temps en interprétant les chansons. C’est elle qui donne sa couleur locale aux villes et femmes évoquées ((Brest, Londres, Naples, Mayence, Paris au début du XXe siècle). Ses costumes, qui devront avant tout être rapidement échangeables, passent donc d’une moderne neutralité (jean/tee-shirt) à des tenues plus exotiques, pour finir par la petite robe noire d’une parigote intemporelle à la Piaf, ou -pour évoquer les interprètes de Mac Orlan – Montero, Morelli, Greco. Elle use, pour essuyer ses verres, de nombreux torchons qui pourront être aussi supports d’images.

Les lumières


Elles suivront le plan thématique adopté : des éclairages presque toujours indirects, latéraux, suspensions, une rampe, conduiront de l’éclatante et difficultueuse jeunesse au « seuil du Grand Voyage », l’atmosphère générale étant celle d’un bistrot montmartrois, les images peintes ayant leur propre éclairage.

Les chansons

Simone – Margaret – Fanny de Lanninon – Rue de Chiaia – La Fille de Londres – Les Gentlemen de la nuit – Chanson rhénane – Nelly – Chanson de la ville morte – Chanson de la route de Bapaume – Rue Saint-Jacques – Au Tapis franc –La Chanson perdue

Biographies

Claudine BRELET

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Chevalier de la Légion d’honneur
Anthropologue HDR – femme de lettres
Lauréate de l’Académie française

Ancien membre du personnel de l’OMS et senior expert consultante auprès de l’UNESCO, Claudine Brelet a vécu et travaillé dans de nombreux pays (Algérie, Allemagne, Bénin, Bulgarie, Burkina Faso, Cameroun, Canada, Danemark, Espagne, Irlande, Italie, Japon, Liban, Mali, Maroc, Mexique, Nigeria, Pays-Bas, Pérou, Pologne, Portugal, Suisse, Thaïlande, Tunisie, USA...)

Initialement formée à l’École Decroly de Saint-Mandé où elle a grandi, Claudine Brelet a étudié la danse moderne avec Irène Goude (la mère de Jean-Paul Goude). De 1947 à 1963, ses vacances à Vallauris chez Micheline et André Baud (amis de sa famille qui y participent activement à l’âge d’or de la céramique), la plongent dans le milieu artistique familier de Picasso, Jacques Prévert, Cocteau... et l’initient au monde des arts plastiques, des lettres, du théâtre et du cinéma, ainsi qu’au fantastique et aux cultures premières...

Journaliste, elle a aiguisé sa plume dans la presse (Elle, L’Express, Jardin des Modes, Madame Express, Le Monde diplomatique, Les Nouvelles Littéraires, Les Lettres Françaises, Midi-Minuit Fantastique…) ; rédactrice en chef de la revue californienne CoÉvolution dans sa version pour la francophonie.
Auteure de nombreux ouvrages sur l’éducation, la santé et les médecines traditionnelles, l’eau et l’écodéveloppement, dont Médecines sacrées (Retz, 1975) couronné par l’Académie française (1976), Dis-moi comment je suis né ? (Hachette-Jeunesse, 1975), Prix du Meilleur livre pour la Jeunesse, (1976), de Médecines du Monde (coll. “Bouquins”, Robert Laffont, 2002) et Les Animaux du Fleuve (Bamako, AfrikM et UNESCO, 2012) avec Lassana Kamissoko (griot mémorialiste), un album de contes illustré par de jeunes artistes maliens.

Madame Figaro – 27 juin 2014

Anne QUESEMAND
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Agrégée de Lettres Classiques. Auteur (Sociétaire SACD n° 59 251). Réalisatrice de moyens et courts-métrages (CNC n° 5653).

Metteur en scène, auteur, comédienne, accordéoniste, enseignante, Anne Quesemand assure la direction de la Compagnie du Théâtre à Bretelles et du Théâtre de la Vielle Grille à Paris, avec Laurent Berman, comédien, scénographe, décorateur graphiste, illustrateur, calligraphe , musicien, éditeur.
Ensemble, ils ont créé une vingtaine de spectacles, notamment Métamorphoses d’une mélodie (coproduction Ville de Paris – Centre Pompidou,1983), Le Grand Méliès (coproduction CDC d’Aurillac-Théâtre 71, Malakoff-1991), L’herbe de mémoire. Voyage avec Louis Guilloux (coproduction Scène Nationale – La Passerelle, Saint-Brieuc,1998), Cosi Fa Da Ponte (coproduction ATP d’Uzès, 1992), Cabaret Kafka (coproduction Centre Culturel de Boulogne-Billancourt, 2002), Méliès. Cabaret magique (Théâtre de la Vieille Grille, 2010).
Tous deux sont également co-auteurs d’une douzaine de livres : pièces de théâtre, romans, contes, essais, albums jeune public dont Le Colporteur d’images et Elles sont tropes , La Mort Marraine, L’Histoire du Rat (éd. L’Attrape-Science)…

Anne Quesemand a signé des mises en scène extérieures dont Les Soliloques de Mariette, extraits de Belle du Seigneur d’Albert Cohen (coproduction Maison du Chat bleu – Région Poitou-Charentes et Conseil Général de la Charente Maritime-2009), Le Code Noir (Mimi Barthélémy – Compagnie Ti Moun Fu – Théâtre de la Vieille Grille), Abobo ! (Rose-Esther Guignar – -Théâtre de la Vieille Grille) Romancero pour Reine et gitans (Gabriela Barrenechea-La Vieille Grille) ainsi que plusieurs moyens et courts-métrages.

Enseignante en analyse de films, montage cinéma (BTS audiovisuel Jacques Prévert à Boulogne-Billancourt, en art dramatique (Conservatoire de Marcoussis) et cinématographique, Anne Quesemand anime aussi régulièrement des stages sur le langage et l’écriture au Conservatoire de Littérature Orale (CLIO) à Vendôme (Loir-et-Cher).

Laurent BERMAN

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Architecte D.P.L.G.
Comédien, musicien, scénographe, graphiste, Directeur de la Cie Théâtre à Bretelles.
Directeur artistique du Théâtre de la Vieille Grille, Gérant des Editions de l’Attrape Science.

Scénographies et décors réalisés pour la Cie Théâtre à Bretelles : voir liste jointe.
Décorateur-architecte :
- Plans d’aménagement et décoration du Théâtre 28 rue Dunois, Paris, 1976.
- Décors pour le funambule Philippe Petit, 1989.
- Mise en forme des expositions itinérantes Les Montreurs d’images"", 1982 ; Calligrammes au kilogramme et Drancy : histoire d’un camp'', 1996.
- Décorations extérieures de restaurants (Paris: Le Limonaire, l’Ogre de Barbarie, Les Uns les Autres...).
- Conception et construction d'une baraque foraine 1900 pour le spectacle Le Grand Méliès, 1991.
- Signalétique de la Bibliothèque de Saint Ouen, 1997.
- Étude d’aménagement des Ateliers d’artistes de La Forge, Paris 20ème, 1999.
- Scénographie et décor pour le spectacle Rue St Denis de l’écrivain et réalisateur Alain Foix. Paris, Théâtre de l’Epée de Bois, 2012.

• Animations/ateliers
Conférences et projections sur l’histoire et la technique des lanternes magiques.
Ateliers de calligraphie autour de l’ouvrage Colporteurs d'images.
Expositions personnelles de dessins encre et crayon, calligraphies, affiches
Illustrations d’une dizaine d’ouvrages tirés des spectacles du Théâtre à Bretelles, textes d’Anne Quesemand, dont Le Colporteur d’images (Paris, Syros, 1996, rééd. L’Attrape-Science, 2013), Histoire du rat qui voulait du lait (Paris, Syros, 1987, rééd. L’Attrape-Science, 2009), Histoire du rat qui voulait de l’amour et Histoire du rat qui tout savoir (Paris, L’Attrape-Science, 2009), La Mort-Marraine (Paris, Ipomée 1988, rééd. L’Attrape-Science, 2011), Vie d’André Colin (Revue Chimères, dir. F. Guattari et Gilles Deleuze, 1989), Bannibal (Paris, Hachette-Jeunesse ,1989), Melo-Mélodie (Paris, Albin Michel-Ipomée, 1991), Le rat, l’ogre et les écureuils. Paris, L’Attrape-Science et Ligue des Droits de l’Homme, 2009.
Et d’autres livres dont Le Jardin des poiriers de Jacques Pimpaneau (Paris, éd. Musée du Théâtre et des Arts populaires asiatiques, dit Musée Kwok On, 1985), L’Arlequin de Venise d’O. Weulersse (Paris, Livre de Poche-Jeunesse, 1994), La Fée Chocolat d’I. Frain (Paris, Stock, 1995), Métro Fantôme d’A. Quesemand (Paris, Magnard, 1997), Elles sont tropes d’A. Quesemand (Paris, Alternatives, 2005).

• Couvertures de plus de vingt livres, collection "Langues pour tous" (Press Pocket).
• 4-Audiovisuels.
• Animation graphique de l’émission Le Blues du Yiddish d’Alex Szalat. FR3, 1990.
• Générique de la série d’émissions Lire et Ecrire de Pierre Dumayet et Robert Bober, ARTE, 1992.
• Illustrations graphiques pour le film La rue Vilin de Robert Bober, ART, 1992.
• Conception et réalisation d’une séquence d’ombres chinoises pour Le Chef d'oeuvre inconnu de Balzac pour l’émission Lire et Ecrire de Pierre Dumayet et Robert Bober, ARTE, 1993.
• Story-board du dessin animé Alaphabetango, réalisation A. Quesemand, prod. Brizzi /Walt Disney France.
• Illustration de l’émission Jules Supervielle, de Robert Bober, FR3, 1996.

Jules BOURDEAUX

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Né à Casablanca, Jules Bourdeaux suit ses parents pour la France à l’aube de ses douze ans et découvre pendant deux ans les plaisirs de la vie de province. Au lycée de Saint Denis, en compagnie de trois camarades, il s’initie à l’écriture poétique, monte avec eux deux spectacles présentés au Festival de poésie de Bruxelles en 1963 et 1964.

• THÉÂTRE & CINÉMA
– Après des études théâtrales au Cours René Simon, il fait ses premiers pas sur des scènes parisiennes en hallebardier dans Deirdre des douleurs, mis en scène par Michel Hermon, puis en confesseur de Lady Godiva. Il signe son premier contrat pour participer à la création de Dix jours qui ébranlèrent le monde mis en scène par Raymond Gerbal au Théâtre Romain Rolland. S’ensuivent alors plusieurs années de comédien itinérant dans diverses troupes de théâtre populaire de province.
– De retour à Paris, il joue dans plusieurs théâtres et cafés-théâtres de Paris tout en expérimentant ses sketches humoristiques dans les cabarets, dont au Lapin Agile.
– Son activité d’humoriste devient l’essentiel de son activité et il réalise plusieurs one-man-shows : Salut les moutons, Faut qu’ça pète !, Rien n’va plus, Le testament de Jules Bourdeaux… tout en faisant trois incursions cinématographiques : deux courts-métrages et un long métrage en premier rôle.

• CHANSONS
- Auteur des paroles de la chanson Prométhée interprétée par Claude Nougaro. Depuis, il a écrit une cinquantaine d’autres chansons.
- Son intérêt pour le monde de la chanson l’implique aussi dans la tenue de salles de concert, à l’heure actuelle Le Forum Léo Ferré à Ivry sur Seine.

- Son humour parfois décapant, sa sensibilité mélancolique, son amour de la chanson et du fantastique ressuscitent avec brio sur la scène du Théâtre de la Vieille Grille la présence de Pierre Mac Orlan.

Charlotte POPON

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Après sa formation au Conservatoire du XVIIIème arr. de Paris avec Jean-Luc Galmiche (2000 -2003), puis à l'École Supérieure du Théâtre d’Aquitaine (Agen) sous la direction de Pierre Debauche (2003-2006), Charlotte Popon interprète le rôle de Casilda dans Ruy Blas de Victor Hugo, mis en scène par William Mesguich et participe aux créations de la compagnie jusqu’en 2010.

• En 2007, dans le cadre des Rencontres internationales de Théâtre en Corse, elle joue le rôle de Madame Lebrun dans L’Inscription de G. Sibleyras, mis en scène par Gérard Chabanier.
• En 2008, Charlotte Popon intègre la compagnie du Théâtre Mordoré et joue Eby, dans une trilogie de spectacles musicaux – jeune public, sous la direction de Sarah Gabrielle.
• En 2010, Gilbert Ponté la met en scène dans Lettres d’une religieuse portugaiseet elle joue dans Agatha, sous la direction de Daniel Mesguich, au Théâtre du Chêne noir pendant le festival d’Avignon.
Elle crée ensuite la compagnie Louise K. pour la création du Chien du Prince, un spectacle musical jeune public, écrit et mis en scène par Dawa Litaaba Kagnita.

• En 2011, Charlotte Popon rencontre Noémie Fargier, auteure et metteure en scène, qui lui propose de jouer dans sa première création intitulée Une Recrue (cette pièce a reçu l’aide à l’écriture et à la création du Centre National du Théâtre). Elle intègre la compagnie du Théâtre aux Étoiles et joue dans Les Malheurs de Sophie, Un bon petit diable, sous la direction de Rebecca Stella qu’elle assiste à la mise en scène.
• En 2012, Charlotte dissout sa compagnie et rejoint la compagnie Les Gouelles aux côtés de Céline Roucher, avec qui elle crée des spectacles musicaux interactifs dans les trains, mis en place chaque été par la Région Bretagne.
• Elle est assistante à la mise en scène d’Eva Vallejo en 2013 pour Les Entretiens de Majorque de Thomas Bernhard au sein de la compagnie Interlude T/O.
• En 2014, avec la compagnie Les Gouelles, Charlotte Popon crée avec Céline Roucher, Voisins, un spectacle de masques, musical et sans paroles tout public. Elle joue également dans Zazie dans le métro sous la direction de Sarah Mesguich qu’elle assiste à la mise en scène ainsi que dans Le Chat Botté mis en scène par Rebecca Stella.

Samuel ZUCCA

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Samuel Zucca, régisseur-éclairagiste et musicien, cumule déjà une riche expérience bien que non encore trentenaire.

• RÉGIES
Régisseur à l’espace Alya, festival d’Avignon de 2006 à 2009.
Responsable de la régie générale aux Ateliers d’Amphoux Festival d’Avignon 2009-2013.
Responsable de la régie générale du Théâtre de la Vieille Grille, Paris, depuis 2009.

• CRÉATIONS LUMIÉRES

Depuis 2007, Samuel Zucca a créé l’éclairage de nombreux spectacles :
- Soliloques de Marietted’Albert Cohen. Compagnie la Maison du chat bleu, mise en scène d’Anne Quesemand.
- Escales. Concert du chanteur Vadim Plankov en russe et français, piano et arrangements de Vadim Sher, en partenariat avec la Société littéraire de la Poste et de France Télécom, Studio Raspail, Paris, octobre 2012 – et CD enregistré par CDS production, Paris.
- Le Chien du Prince Spectacle musical tout public à partir de 5 ans, écrit et mis en scène par Dâwa, Compagnie Louise K., 2010.
- Comment Narvalo trompa le diable et autres contes tziganes de Blandine et Adrian Iordan. Compagnie de l’archet et soufflet, festival d’Avignon, 2013.
- Abobo, spectacle musical à partir d’un texte de Jacques Bruyas, adapté et mis en scène par Anne Quesemand, interprétée par Rose-Esther Guignard, comédienne-conteuse haïtienne et Amos Coulange, guitariste-chanteur.
- Méliès, cabaret magique, spectacle inspiré du Théâtre Robert Houdin et des baraques foraines avec projection de 15 films de Méliès, des numéros de magie, boniments, dialogues, bruitages, et musique. Compagnie du Théâtre à Bretelles, Théâtre de la Vieille Grille.


- Romancero pour reine et gitans, spectacle musical de la chanteuse et guitariste Gabriela Barrenechea, avec poèmes de Gabriela Mistral, avec Joël Flambard à la guitare et Pelao Barrenechea à la basse et contrebasse, production « La Tertulia » de Villeneuve sur Lot, mise en scène d’Anne Quesemand, Théâtre de la Vieille Grille, 2015.

• ACCORDÉONISTE
2009 - 2013 :
- Personne ne m’aurait cru alors je me suis tu de Sam Braun. Compagnie Trans Europe Théâtre, avec Patrick Olivier et Guillaume Fontanarosa, Théâtre de l’Epée de bois.
- Romanisches café d’Odile Michel, mis en scène par Odile Michel, Théâtre de la Vieille Grille, Paris.
- Espagne au cœur en toute liberté. Compagnie en toute liberté, Théâtre de la Vieille Grille, Paris.
-Traité de bon usage du vin. Rabelais, mis en scène par Odile Michel, Patrick Olivier, Cyril Giroux. Compagnie en toute liberté, Théâtre de la Vieille Grille, Paris.

• Duo accordéon et chant avec Charlotte Popon
• Duo accordéon et violon avec Guillaume Fontanarosa
Samuel Zucca a passé une année (2013-2014) à Buenos Aires afin de jouer et se perfectionner à l’accordéon.

Le Web et la presse en parlent :

logolefigaro.jpg Le Figaro 27 février 2017
... Spectacle enchanteur concocté par la Compagnie du Théâtre à Bretelles Marie-Noëlle Tranchant

LogoTheatrotheque.jpg La Théâtrothèque 28 décembre 2015
Pierre Mac Orlan renaît d'entre les lignes de ses textes dans la mise en scène subtile et intense d'Anne Quesemand et dans la magnifique interprétation respective de Charlotte Popon, Laurent Berman, Samuel Zucca et Jules Bourdeaux. - Philippe Delhumeau

logowebtheatre.jpg WebThéâtre 26 décembre 2015
Voilà, peint avec raffinement, avec un rare souci du détail et de la nuance, le véritable quai des brumes : la Butte en butte aux mots brillants et mats d’un poète au cœur voilé. - Gilles Costaz

journaldebordduneaccro.jpg journaldebordduneaccro 24 décembre 2015
Interprété avec subtilité par Charlotte Popon, serveuse chanteuse alerte malgré son pied dans le plâtre ce soir,-là Jules Bourdeaux, joyeux accordéoniste mauvais garçon, dans la délicieuse boîte à images de Laurent Berman avec Samuel Zucca, ce spectacle est un vrai régal que vous pourrez déguster le 31 décembre 2015 pour bien terminer l’année. - Edith Rappoport