Les artistes

LAURENCE SENDROWICZ :

ma mère voulait -dossier triptyque pour site photo page 3.jpg LAURENCE SENDROWICZ, dont le nom est souvent associé à celui du grand auteur dramatique Hanokh Levin, a tout d’abord été comédienne en Israël où elle a vécu 13 ans.
Elle commence à écrire pour le théâtre avec un premier spectacle de cabaret : Tirez pas, je suis pacifiste ! (Tel-Aviv, 1982). C’est à son retour en France qu’elle entreprend (en coll. avec J. Carnaud) la traduction du théâtre de Levin et devient traductrice de littérature
hébraïque contemporaine (grand prix de traduction SGDL en 2012). Au théâtre, elle adapte et met en scène : Que d’espoir ! d’après Hanokh Levin ; obtient le soutien de la fondation Beaumarchais-SACD pour les Cerises au kirsch, itinéraire d’un enfant sans ombre, qu’elle interprète en 2011 ; écrit avec le soutien du CNL (bourse découverte) et interprète Faute d’impression, une histoire de traductrice, en 2014.
NAFI SALAH est né au Kurdistan irakien, il immigre à l’âge de deux ans en Israël avec sa famille. Acteur puis metteur en scène dès le début des années 70, il est l’un des fondateurs du théâtre des Quartiers en Israël. Après un passage au Canada (où il se forme aux arts
plastiques) et aux États-Unis, il fonde le théâtre haNoded, à Jérusalem. En 1988, il s’installe à Paris et se consacre totalement à la peinture. Il revient au théâtre pour mettre en scène les spectacles écrits et interprétés par Laurence Sendrowicz, Les Cerises au kirsch en 2011, puis en 2014 Faute d’impression, une histoire de traductrice.

NAFI (Naftali) SALAH :

NAFI (Naftali) SALAH est né au Kurdistan irakien. Il immigre à l’age de deux ans à Jérusalem avec sa famille. Après une enfance dans un quartier difficile, il choisit de rejoindre un kibboutz à l’âge de 14 ans. Il y restera jusqu’à ses 18 ans. C’est là qu’il s’initie au théâtre en participant aux spectacles montés par l’atelier théâtre du kibboutz Beit-Oren.
Il entame une carrière d’acteur puis de metteur en scène au début des années 70 et est l’un des fondateurs du théâtre de Quartiers en Israël. Dans ce cadre, sa première mise en scène avec des jeunes en difficulté représentera Israël en 1974 au festival Interdrama de Berlin.
De 1977 à 1980, il vit au Canada (Toronto), où il suit les cours de cinéma et d’arts plastiques au Ontario Collège of Art.
De retour à Jérusalem en 1980, il est sollicité par différents théâtres à Jérusalem et Tel-Aviv et choisit en parallèle à ses mises en scène professionnelles, de continuer à travailler au sein de populations spécifiques. Au cours de ces années-là, il fait plusieurs séjours à New York, durant lesquels il approfondit sa connaissance de l’art africain et travaille, au sein du projet English through Drama avec des groupes de Sud-Africains noirs subissant alors la loi du régime d’apartheid.
En 1983, il fonde sa propre compagnie, le théâtre haNoded, basée à Jérusalem et, dans ce cadre, montera des spectacles qui seront tous des créations originales.
En 1988, il quitte Jérusalem pour Paris, où il se forme à la technique de la gravure.
Son installation en France correspond aussi à un tournant dans sa vie d’artiste, puisqu’à partir de ce moment, il décide de se consacrer totalement à la peinture.
C’est pour mettre en scène les Cerises au kirsch qu’il revient au théâtre. Sa collaboration avec Laurence Sendrowicz se poursuit avec les deux autres spectacles de la trilogie familiale.

YAACOV & MEÏR SALAH :

YAACOV & MEÏR SALAH ont étudié au conservatoire le violon pour Yaacov et le piano pour Meïr, puis le piano pour Yaacov et la batterie pour Meïr. En 2012, les deux frères créent Meya Music, une société de composition et d’arrangement musical, grâce à laquelle ils initient ou participent à des projets musicaux venus d’horizons divers. Compositeurs, ils ont écrit des chansons pour Slimane, Florent Pagny, Lissandro, Eugénie, etc. Musiciens, ils participent aux tournées de différents chanteurs dont ils assurent aussi la direction musicale,
comme par exemple Slimane ou Marina Kay. Ils ont aussi composé la musique de plusieurs courts-métrages et documentaires (dotamment pour Canal+) ainsi que de quelques pièces de théâtre, dont les créations de la compagnie Bessa.

La presse en parle

Ce spectacle est le dernier d'une trilogie.
Voici les extraits de presse des deux premiers spectacles :

Les Cerises au kirsch (1er spectacle de la trilogie) :

LogoPolitis.jpg « Cette pièce, Laurence Sendrowicz l’interprète seule, avec une magnifique grâce pudique, avec cet air de rien qui dit tout » Gilles Costaz – Politis

« Mise en scène astucieuse de Nafi Salah, magie du jeu théâtral de Laurence Sendrowicz... Allez vite voir cette pièce » Michèle Levy-Taïeb – Actualités Juives

lemonde.jpg « Elles sont parmi nous, ces voix, parce qu’elles ont quelque chose à dire... Une auteure interprète naturelle juste et pudique » Evelyne Trân – Le Monde.fr

logotoutelaculture.jpg « Une pièce sensible, à découvrir » Amélie Blaustein Niddam – Toutelaculture.com

logotheatrorama.jpg « Grand moment d’émotion pure. Ne ratez pas ce spectacle » Myrtha Liberman – Coups de cœur de Politis « Le jeu est aussi nuancé que l’écriture... Ici, il y a la vie » Caroline de Suresnes – théâtrorama

logokourandart.jpg « Un texte où les images volent le présent pour le graver dans la mémoire collective » Philippe Delhumeau – Kourandart

logonotrescene.jpg « Tendres et sucrées » Laurent Steiner – Notre scène




logointermede.jpg « un questionnement d’aujourd’hui qui interpelle aussi demain » Guido Furci & Marion Duvernois – L’Intermède

LogoFranceInterMasqueEtLaPlume.jpg ET SPECTACLE RECOMMANDÉ PAR LE MASQUE ET LA PLUME DU 08/05/2011

Faute d’impression (2ème spectacle de la trilogie) :

lemonde.jpg « L’auteure aborde presque naturellement comme si elle se baignait dans l’eau, les fantômes de son enfance, de sa jeunesse, exorcisant par là même la douleur, l’amertume, pour affirmer sa vérité qui vaut bien tous les subterfuges, donnant raison à sa vie d’ouvrière et de femme pour qui écrire, c’est aussi faire remonter les voix en héritage, celles sans lesquelles nous n’existerions pas. » Evelyne Trân, Le Monde.fr

LogoFranceInter.jpg « Laurence Sendrowicz s’est fait un nom dans le théâtre en traduisant les pièces de l’auteur israélien Hanok Levin. Sa pièce, d’une grande sensibilité, raconte le parcours d’une femme active en proie à ses doutes professionnels et à ses angoisses de mère de famille. (...) Une traductrice qui n’a pas la langue dans sa poche ! » Stéphane Capron, France Inter

webtheatre.jpg « Le metteur en scène Nafi Salah a conçu une mise en scène simple et juste (...) Tout est minimal, et c’est ce que l’on aime, l’attention se portant sur Laurence Sendrowicz, tantôt lointaine, tantôt proche. Son jeu feutré fuit le pathétique et, dans sa simplicité et sa douceur, suggère le secret et l’insondable. » Gilles Costaz, WebThéâtre

logofroggysdelight.jpg « Partition sensible, qui vogue entre comédie et drame tout en empruntant au thriller. » Laurent Coudol, www.froggydeliht.com

logo regarts.jpg « La mise en scène minimaliste est efficace, de même que les éclairages soignés. Une démarche cohérente de comédienne et d’auteur, bien soutenue par le metteur en scène Nafi Salah et dont nous avons ici le deuxième volet. » Gérard Noël, www.regarts.org

logoblogmarieordinis.jpg « Cette pièce est une bénédiction, mais dans quel petit purgatoire sommes-nous plongés quand nous tentons de vous expliquer pourquoi et comment elle nous a transportés. Il y aurait peut-être une solution : aller la revoir avec des amis. » Blog Marie Ordinis

logotheatrepassion.jpg « Une pièce ambitieuse avec un texte ciselé et une intense interprétation. » Anne Delaleu, Théâtre passion

LogoTheatrotheque.jpg « Laurence Sendrowicz, une présence remarquable dans un rôle difficile à interpréter et pourtant elle se débarrasse du banal et lève l'enthousiasme sur le personnage de Fanny Barkowicz. La mise en scène de Nafi Salah, un glissement existentiel sur le quotidien d'une traductrice qui se cherche entre un passé ressuscité par des fantômes et le présent animé par la famille. » Philippe Delhumeau, Théâtrothèque

logoactualitejuive2.jpg « Seule en scène, dans un récit haletant, au rythme saccadé, Laurence Sendrowicz se livre à une longue déambulation, intérieure et extérieure (...). Une aventure humaine à partager. » Michèle Levy-Taïeb, Actualité juive

logotheatrauteurs.jpg « La mise en scène de Nafi Salah est sobre, précise et ce qui est dit est agrémenté de pauses sonores judicieusement choisies lesquelles ne ralentissent nullement le rythme bien au contraire. » Simone Alexandre, théâtrauteurs


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